Chine : une révolte de masse écrasée par l’État et la mafia

Dimanche 10 juillet 2022, la police chinoise et les mafias payées par l’Etat ont réprimé violemment une manifestation de centaines de personnes qui venaient protester contre une banque. Ces gens étaient propriétaires de comptes et demandaient à retirer leurs économies, ce qu’on leur refusait.

Quatre banques de la province du Henan ont gelé, depuis mi-avril, tout retrait d’argent, piégeant des milliers de petits épargnants. Pour empêcher de nouveaux rassemblements, les autorités locales ont fait virer au rouge les passes sanitaires des manifestants, rendant tous déplacement interdits. Plusieurs manifestants sont toujours violemment arrêtés par des agents camouflés en civils.
Certains protestataires ont le visage tuméfié. Les participants.es ont été tabassés jusqu’au sang, des personnes souffrants de handicapes ont également été battu par les forces de l’ordre du social-imperialisme chinois.

Avec des banderoles, les manifestants ont affronté la police, certains tenant des portraits du Président Mao comme en témoignent des photos. Cela montre la persévérance de l’état d’esprit révolutionnaire au sein des masses de Chine, malgré l’influence néfaste du social-impérialisme de l’actuel « PCC ». Suite à cette répression mafieuse, la confiance en l’État est ébranlée pour des milliers de chinois.

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