Poème : Ode à la jeunesse révolutionnaire

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Jeunesse, tu es résolument l’avenir,

Car il te reste tout le chemin à parcourir.

Jeunesse ouvrière, tu trimes du matin au soir,

Tu trimes à chercher ton gagne-pain !

Tu vis dans les cités-dortoirs,

Ou bien dans les villages désertés des anciens.

 

Jeunesse ouvrière, tu rentres dans la vie,

Du moins telle qu’elle est aujourd’hui,

Ton corps se marque du fer chaud,

Ton âme s’assèche crescendo.

 

Jeunesse ouvrière, tu portes les stigmates,

De tes parents, des ancêtres, des travailleurs,

Et comme une chaîne faite de ses maillons par myriades,

Tu la saisis d’une main ferme,

Et de l’autre, tu l’anéantiras d’une main plus ferme encore.

 

Car oui, à y regarder de plus près,

Ta sombre condition contient aussi les lueurs de l’Aurore.

 

Jeunesse révolutionnaire ! Ose lutter,

Plonge ton être tout entier dans le plus épique des combats,

Celui de l’ascendant prolétariat,

Qui mettra à tout jamais un terme à l’exploitation.

Jeunesse révolutionnaire ! Ne reste pas dans ton coin,

Rejette les illusions, prépare la révolution,

Jette-toi au cœur de l’ouragan,

 

Embrasse la science, embrasse le plus beau et le plus abouti héritage de l’humanité.

Ensemble, nous édifierons un monument,

Celui parmi les plus belles pages de l’histoire des exploités.

Le nouveau se construit dès aujourd’hui et se vit intensément

La jeunesse sera cet éclair d’été,

Annonçant le tonnerre des foules grondantes.

 

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